Sur le réseau social Facebook, des abonnés Sénégalais de l’opérateur de téléphonie mobile Orange , à travers le groupe Facebook « Cliquez ici pour le rejoindre », ont lancé un appel au boycott des services de l’entreprise pendant 24 heures. Le mouvement qui est annoncé du 12 au 13 Novembre 2015, les consommateurs mécontents qui l’organisent expliquent qu’il traduit leur protestation contre les tarifs trop élevés de l’opérateur leader des télécoms.

Les revendicateurs estiment qu’Orange « arnaque » à travers ses tarifs. Pendant la journée de boycott, ils appellent tous les clients qui se sentent « grugés » par la société télécom à ne pas lui acheter du crédit de communication, à ne pas émettre ou recevoir d’appel, encore moins de SMS sur son réseau. Au-delà de la réduction des tarifs, le groupe d’abonnés en colère réclament aussi la levée des « restrictions mobiles comme les transferts d’appel et bien d’autres services ».

Selon les dernières statistique de l’Autorité de régulation des télécommunications et de la poste (Artp), Orange est l’opérateur leader de la téléphonie mobile au Sénégal avec plus de 7 millions d’abonnés dans un pays de 14 819 053 lignes.

Mamadou Diagne, souligne sur Facebook << L’accès à Internet fait partie des droits de l’homme, tous les pays du monde sont d’accord sur ce point. Mais comment expliquer en 2015 qu’il est des pays en Afrique ou une entreprise comme Orange fixe des prix exorbitant et nous refuse ce droit tout en ralentissant notre développement.>>

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Témoignage d’une internaute.

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Orange – DGSE : Africains, téléphonez, la France vous espionne !

 

Grâce à un « implant espion », la France est soupçonnée d’avoir mis en place depuis 2009 une vaste opération de piratage informatique notamment en Côte d’Ivoire, au Sénégal et en Algérie. Très présent sur le continent, Orange ne serait pas étranger à l’opération.

Depuis cinq années, la France espionnerait les pays africains. À en croire un document interne du Centre de la sécurité des télécommunications du Canada (CSEC), dont Le Monde a pu se procurer une copie, les services secrets français auraient mis en place « une vaste opération de piratage informatique, qui aurait débuté en 2009 et se poursuivrait toujours, grâce à un implant espion ».
Parmi les pays concernés par cet espionnage informatique de l’État français, on retrouve la Côte d’Ivoire et l’Algérie,et le Sénégal, croient savoir les services secrets canadiens qui ont détecté l’implant suspect français dans ces deux pays africains, mais aussi au Canada, en Espagne, en Grèce et en Norvège.

Orange en collaboration étroite avec la DGSE

Comment cela aurait-il été rendu possible ? Les experts canadiens ne donnent aucune indication sur le service secret français qui est derrière cette manœuvre, mais tout porte à croire qu’il s’agit de la Direction générale de sécurité extérieure (DGSE), « seul service disposant de l’expertise technique capable de conduire une telle opération », souligne Le Monde.

Dans une autre note interne des services secrets techniques britanniques (GCHQ), extraite des archives de l’Agence nationale de sécurité (NSA) américaine par son ex-consultant Edward Snowden, la DGSE était déjà citée comme auteur d’une « collecte de données libre de tout contrôle », avec la collaboration étroite d’un « opérateur de télécommunication français »qui ne serait autre que France Télécom-Orange, selon les investigations du Monde.

Orange, qui partagerait ses données concernant aussi bien les Français que les étrangers à la DGSE, est « implanté aujourd’hui dans 21 pays d’Afrique et du Moyen-Orient » et « [comptait] 95 millions de clients à la fin 2012 ».

Contacté par Le Monde, Stéphane Richard, patron d’Orange, reste sur la défensive. « Tout ceci se fait sous la responsabilité des pouvoirs publics dans un cadre légal ». Pas sûr que cette déclaration rassure à Abidjan, à Alger, ou partout ailleurs sur le continent.

3 COMMENTAIRES

  1. J’ai été victime d’une grosse arnaque sur le net.

    Mon nom est charette monique j’ai été victime d’une arnaque Le coupable était un homme qui se dit être homme d’affaire du milieu pétrolier qui devait se rendre urgemment en Afrique.

    Dès son arrivée, il m’a fait signe de vie et nous avons dialogué sur skype pendant quelque semaine. Suite a cela, il m’a dit qu’il a été victime d’une agression et me demandait de l’aide, c’est a partir de cet instant que mon calvaire a commencé, j’ai dépensé jusqu’à 18.200 euros.

    Compte tenu de la situation, j’ai porté plainte auprès de ma gendarmerie mais rien n’a été fait car le coupable étant en Afrique ainsi donc je me suis rapprocher du service Interpol luttant contre les arnaques sur internet en Afrique qui a pris mon dossier en main et cette personne qui se faisait passer pour un français a été arrêté puis j’ai récupéré mon argent ainsi que des dédommagements.

    Soyons vigilants sur internet et surtout sur les réseaux sociaux, alors si vous pensez être victime d’une arnaque, vous pouvez prendre contact avec le service Interpol et ils vous aideront à arrêter votre
    arnaqueur,

    voici leur adresse mail: alain.duchet54@gmail.com
    Ouvrons les yeux et faisons attention aux faux profils.

    ALAIN DUCHET

  2. Bonjour,

    Je comprends votre étonnement ! Pourquoi ne pas déposer plainte comme moi alors qu’on a été escroqué ? Les moyens à la disposition de votre commissariat ne sont tout simplement pas suffisants par rapport à la technicité de l’escroquerie, même si les policiers parviennent à identifier une adresse IP, que feront-ils si cette IP est hébergé en France ou pire en dehors de l’UE ? L’agence la mieux à même de prendre en compte votre plainte est forcement l’Office Central de Lutte contre la Cybercriminalité (OCLCC / tél : 01.58.14.73.98) basé en Afrique en collaboration avec les agents de renseignements à travers le monde entier .Elle dispose de l’expertise en la matière et à déjà fait ses preuves à travers l’Afrique, L’Europe, l’Amérique ainsi que les caraïbes en arrêtant plusieurs escrocs dont les victimes ont été remboursés et dédommagés à la suite d’une procédure judiciaire engagés contre ces derniers. Alors n’hésitez pas à les contacter si vous aviez été victime d’arnaque comme moi ou d’une arnaque aux sentiments, héritages, bancaires, de prêt entre particulier ou encore tout autre arnaque à leur adresse ils vous aideront à mettre la main sur votre escroc et engager les procédures pour votre remboursement ainsi qu’un dédommagement selon le cas.

    E-mails : officeclcc@yahoo.com / officeclcc@europamel.net

    Vos mails, sms, appels et différentes plaintes seront les bienvenues.
    Tous ensembles sauvons les victimes d’arnaques et luttons contre ce fléau qui détruit nos familles.

  3. Bonjour
    J’ai été victime d’une arnaque.
    Le coupable de cette infraction était un homme d’affaire du milieu pétrolier qui devait se rendre urgemment en côte d’ivoire. Dès son arrivée, il m’a fait signe de vie et nous avons dialogué sur skype pendant quelque semaine.
    Suite a cela, il m’a dit qu’il a été victime d’une agression et me demandait de l’aide, c’est a partir de cet instant que mon calvaire a commencé, jai dépensé jusqu’à 49 200 euros. Compte tenu de la situation, j’ai porté plainte auprès de la gendarmerie de France et le lieutenant m’a signifié de contacter lieutenant FREDERIC DUGAST spécialiste des arnaques sur internet. Alors, j’ai pris contact avec lieutenant FREDERIC DUGAST et grâce a ces enquêtes, l’arnaqueur a été déféré devant le parquet d’Abidjan et j’ai obtenu mon argent. Ainsi, je vous conseille de le contacter si vous êtes victime d’une arnaque.
    Émail : lieutenant.govdugastAffairs@gmail.com

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