Le Ghana a annoncé un plan audacieux pour éliminer l’anglais comme langue d’enseignement dans ses écoles.

La Ministre Ghanéenne de l’éducation, le Professeur Jane Opoku Agyemang Naana, a imputé la responsabilité de l’incapacité de la classe ouvrière éduquée à développer une nation forte, à la langue utilisée dans les enseignements à l’école. Cette information a été rapportée par le site GhanaWeb.




Professeur Agyeman, qui s’exprimait à la tribune du Shared Prosperity on Forum à Accra au Ghana, a déclaré le vendredi 23 octobre dernier qu’elle était déterminée à mettre en œuvre au plus haut niveau, une politique linguistique qui permettrait aux élèves d’être enseignés dans leur langue maternelle. Elle s’est dite persuadé que la suppression de l’anglais comme langue d’enseignement pourrait « changer ce pays », parlant du Ghana.

Selon GhanaWeb, cette annonce du ministre a suscité les acclamations de l’auditoire. La question du changement de la langue d’instruction au Ghana est depuis un certain temps au centre des débats, mais n’a jusqu’à ce jour connu la moindre concrétisation.

Elle a pris l’exemple de Corée, qui selon elle a accéléré son développement parce que les jeunes Coréens sont instruits dans leur langue d’origine.

La Tanzanie a récemment annoncé des reformes pour la suppression de l’anglais comme langue d’enseignement dans ses écoles.

Kouamé L.-Ph. Arnaud KOUAKOU

Burkina24

Source : GhanaWeb

5 COMMENTAIRES

  1. Entant que linguiste de formation a l,institut pedagogique national; IPN/ (ZAIRE) en sigle et vivant aux USA ne partage pas cette opinion de la dame la ministre de l,education pour trois raisons ennumere’es comme suit : 1.Le monde est devenu aujourd’hui un village, je fais allusion a la mondialisation, tout est actuellement connecte’ a la srconde, sr servant des langues anciennes ou internatiomales. Je cite, anglais, francais, allemand, Chinois ou mandarin … 2. La periodicite’ de cet apprentissage sera tres longue et ne fera pas face aux langues precite’es a court terme, a tout cas pas moins de trente ans ou de trois decennies.3. Enfin, pour des motifs d,eveil ou de panafricanisme, notre lutte entant qu’Africains aujourd’hui est oriente’e bien sur vers la colonisation ou la neocolonisation, donc notre adversaire c,est l,occident et pour bien le combattre, il faut le connaitre, comnaitre sa culture; surtout sa langue qui est son mode de communication. A l,instar des chinois qui rivalisent les USA aujourd,hui parcequ,ils copient, etudient,imitent tout de grandes puissances afin de devenir aussi puissant. C,est a travers l,anglais qui vehicule leurs science et connaissances . Et comment donc vous voulez contournez la demarche qui menu aussitot vers les end states.
    D,ailleurs, les sages Africains disent si vous voulez combattre votre ennemie, il faut l,approcher,le marier a votre fille pour apprendre ses secrets, valeurs, et vertus afin d,en faire siens .
    Moi , je pense par contre la meilleure resolution serait l,incorporation des langues maternelles dans le programme national d,enseignement a tous les niveaux, ainsi que l,apprentissage de ces langues comme des cours selon les regions ou elles sont parle’es localement…
    Je reste ouvert pour une quelconque collaboration en la matiere des langues et culture Africaine qu,est ma specialite’ et aussi pour un eventuel debat ou echange pour le bien etre de l Afrique toute entiere.
    Mon contact est le 001-2103165784, mon Email est hinaultmukiele@gmail.com .

    Franche et sincere collaboration, 2016.

  2. Une analyse pertinente de votre part. Cet enseignement devait se faire au moment des indépendances et entraînerait peut être un éveil des conscience .Mais à l’heure ou ‘l’on est cela retarderait sans doute le processus de développement déjà en route

  3. il n’est jamais trop tard pour l’évolution. Le problème de l’Africain c’est la peur de découvrir, de faire des recherche et surtout se lancer dans l’inconnue alors que c’est ça la force de l’aventure qui donne à l’occident sa première place incontournable. La peur de commencer parce que l’Africain contemporain est tellement égoïste qu’il ne vit qu’à court terme et donc souhaiterait mieux être à la fin d’un changement pour en cueillir paisiblement des fruits sans faire d’effort que d’être au à la planification ou au commencement de celui-ci. L’Analyse du Linguiste Mukiele est valable mais je la trouve étoffée du pessimisme et de la peur typiquement Africaine à la hauteur de celle précitée. Il a bien cité des pays économiquement très à l’instar de L’Allemagne, La Chine et je peux même ajouter Le Japon, La Russie, La Suède, Le Danemark, La Norvège, L’Italie et La Corée, aucun de ces pays n’a une langue étrangère comme une langue nationale ou officielle mais on en empêche pas l’enseignement. Sur ceux je conseillerais bien au contraire aux Africains d’utiliser principalement leurs propres langues respectives et d’intégrer des langues étrangères selon les perspectives des carrières de chaque étudiant parce qu’on ne peut aussi créatif que dans sa propre langue. Il n y a aucune langue meilleure qu’une autre mais c’est surtout qu’est ce que vous avez qui compte, et tout le monde apprendra votre langue. La créativité Africaine ne saura jamais rivaliser les autres aussi longtemps que les Africains n’arriveront pas à raisonner dans leurs langues et leurs cultures. Mieux vaut 30 ans pour structurer sa culture et sa langue et devenir compétitif pour toujours qu’être un assimilé et pas compétitif pour toujours

  4. il n’est jamais trop tard pour l’évolution. Le problème de l’Africain c’est la peur de découvrir, de faire des recherche et surtout se lancer dans l’inconnue alors que c’est ça la force de l’aventure qui donne à l’occident sa première place incontournable. La peur de commencer parce que l’Africain contemporain est tellement égoïste qu’il ne vit qu’à court terme et donc souhaiterait mieux être à la fin d’un changement pour en cueillir paisiblement des fruits sans faire d’effort que d’être au début de la planification ou au commencement de celui-ci. L’Analyse du Linguiste Mukiele est valable mais je la trouve étoffée du pessimisme et de la peur typiquement Africaine à la hauteur de celle précitée. Il a bien cité des pays économiquement très forts à l’instar de L’Allemagne, La Chine et je peux même ajouter Le Japon, La Russie, La Suède, Le Danemark, La Norvège, L’Italie et La Corée, aucun de ces pays n’a une langue étrangère comme une langue nationale ou officielle mais on en empêche pas l’enseignement. Sur ceux je conseillerais bien au contraire aux Africains d’utiliser principalement leurs propres langues respectives et d’intégrer des langues étrangères selon les perspectives des carrières de chaque étudiant parce qu’on ne peut aussi créatif que dans sa propre langue. Il n y a aucune langue meilleure qu’une autre mais c’est surtout qu’est ce que vous avez qui compte, et tout le monde apprendra votre langue. La créativité Africaine ne saura jamais rivaliser les autres aussi longtemps que les Africains n’arriveront pas à raisonner dans leurs langues et leurs cultures. Mieux vaut 30 ans pour structurer sa culture et sa langue et devenir compétitif pour toujours qu’être un assimilé et pas compétitif pour toujours

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