Lorsqu’on arrive à Kigali, la capitale du Rwanda, on est vite frappé par la beauté d’une ville- capitale où les populations sont disciplinés, c’est-à-dire , des populations qui ont d’autres mentalités qu’on se demande comment ils font pour rendre leur ville capitale d’une beauté saine, sans ordures dans les rues? Dans les lieux public et, tenez-vous bien, toutes les avenues, du nord au sud, de l’est à l’ouest, il y plane un système de bitumage ou d’asphaltage permanent, faisant que toutes les avenues à Kigali brillent comme des rayons solaires, sans le moindre nid de poule. Flaque d’eau ni dos d’âne. L’entretien de ces routes étant permanent, Kigali est hautement au top de la beauté, surplombée de jolis immeubles construits avec amour. Kigali la coquette, a une visibilité éminemment enivrante.

 

L’Onu a déclaré la capitale du Rwanda « meilleure capitale africaine ». Modèle de développement, avec ses routes bitumées et ses quartiers salubres, elle fait rêver d’une « autre Afrique ». 

« La ville change, observe le responsable d’une ONG. Chaque année, on construit de nouveaux bâtiments. La propreté est partout, c’est une question d’état d’esprit. Il n’y a plus d’eau stagnante, on ne jette plus d’ordures. Le leadership a bien voulu qu’on change ça. »

Nombreux sont des Africains vivant en occident, qui ne m’en voudront pas, et par cette étiquette, ces Africains peuvent lire de près ou de loin, comment les occidentaux rendent leurs villes dans un état de salubrité appréciable et impeccable.
Pourquoi alors nos villes en Afrique sont toujours sales ?

Que chacun de nous, ait le courage de donner une petite réponse. Le débat est donc lancer pour que chaque africain essaie de parler de sa ville dans son pays, sans gêne, sans un brin de honte à afficher.

Je me suis promené dans plus de 14 villes-capitales en Afrique, mon Afrique de matières de premières, c’est-à-dire, cette Afrique qui regorge de grandes richesses avec lesquelles on parviendrait à développer nos pays. Mais curieusement, partout, du Congo-Brazzaville, en passant par le grand Congo de la RDC, jusqu’en Côte d’Ivoire, Sénégal, le Mali et même le Togo, le Bénin, le Niger et le Burkina Faso, les villes-capitales de tous ces pays sont bien sales et , partout, on y retrouve un tapis d’ordures trainant sur les artères publiques et d’autres endroits qui se transforment en bouillon de microbe entrainant des maladies et des épidémies.

Allez à Libreville, vous verrez et serez étonné de voir des avenues chaotiques jonchées des trous béants où des flaques d’eau prenant l’allure de bons et géants étangs sur lesquels, nagent les voitures des ministres, du président de la république et de tous les fonctionnaires qui ont pour la plupart étudié dans les grandes universités occidentales.

Allez voir à Brazzaville comment les rues et les avenues sont bien sales, poussiéreuses en saison sèche ou boueuses en saison des pluies, où l’on retrouve un tapis d’ordures, des sacs qu’on appelle là-bas des sachets, constituant de grandes montagnes d’ordures… Pitié ! C’est le pays de Sassou.

Dans cette ville également où des ministres se baladent comme des rois, avec leur président…
Des rue où parfois, qui sont transformées en urinoirs, que des odeurs d’urines vous refoulant en passant, à pieds, ou même en circulant en voiture, surtout à 20km/h.!

C’est étonnant de voir qu’à Yaoundé, les caniveaux soient bouchés et que des eaux pourries déferlent sur les pieds nus des enfants sans que le gouvernement ou les gestionnaires de mairies fassent quelque chose.

Nos capitales en Afrique sont parfois des dépotoirs des cacas, car les enfants et parfois des grandes personnes non seulement pissent contre les murs des maisons, mais également des adultes y font caca, si bien que l’on n’est pas étonné de marcher sur des cacas déposés dans la nuit par des citoyens souffrant d’un manque d’éducation en hygiène et soins de santé primaire.
Comprenez que je ne suis pas Rwandais et, ne le deviendrai jamais, mais, notre camera visuelle et spirituelle s’est arrêtée sur ce pays, le Rwanda et sa capitale Kigali afin de louer le niveau de respectabilité et de propreté qui règne sur cette ville de Kigali. Ceux qui ont dû faire leur voyage et qui ont foulé le sol de Kigali, doivent avoir une bonne impression de cette Ville-Capitale au Rwanda qui a en même temps suscité leur admiration.

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Kigali : miroir des capitales des pays Africains ?

D’emblée, je réponds à l’affirmatif, sans détour et sans hésitation.

Sans être géographe ou gestionnaire d’espaces urbains, j’estime pour ma part que les critères sur lesquels peut être fondé un tel classement en matière de propreté dans n’importe quel pays du monde, n’est autre que l’environnement sain qui s’offre à nos organes de sens entre autre : la vue, l’ouï, le touché, sans compter l’odorat. On respire un bel air à Kigali.

Malgré son histoire sombre d’il y’a plus de 18 ans avec le génocide que ce pays a connu, malgré la dictature de Paul Kagamé, eh oui, il faut le dire ! je suis celui qui critique toutes les dictatures quelle qu’elles soient. Eh bien, je suis de ceux qui pensent que même un autre Tutsi, peut arriver au pouvoir aujourd’hui, ce qui compte c’est favoriser une alternance politique dans ce pays, pour que ce pays puisse davantage recevoir ses lettres de noblesse…

Cependant, lorsque l’honnêteté arme la pensée des gens comme nous autres, on ne peut que dire de manière autant honnête et claire que Kigali, la capitale du Rwanda est la première capitale d’Afrique en matière de propreté.

L’un des éléments fondamentaux qui attire à Kigali, c’est l’art architectural des bâtiments et des artères publiques. Pas de dos d’âne sur les artères publiques. Pas de trous, pas de saleté répandue dans les rues, pas de poussière, le système de bitumage des avenues a été fait avec art et professionnalisme qu’on se demande si tous les ingénieurs en ponts et chaussés ont vraiment étudié dans les mêmes écoles. C’est vrai qu’on n’oubliera pas que certains travaux sont exécutés par des occidentaux qui obtiennent souvent des marchés en Afrique. Cela est inévitable.

Cependant, pour une route de quelques 10 kilomètres coutant des milliards frs cfa dans les pays comme le Gabon, le Congo-Brazzaville ou le Cameroun, avec cette histoire de surfacturation éhontée comptables aux gestionnaires véreux dans ces pays, cette même route de 10 kilomètres ne couterait que quelques dizaines de millions à Kigali. Tout dépend souvent de l’organisation et de la bonne gestion dans les affaires de l’État.

Souvenez que le Rwanda n’a aucune goutte de pétrole. Il faut également dire que ce pays n’a aucun débouché maritime, donc pays enclavé.

Non, il n’y pas de magie, le miracle c’est la bonne gestion et la foi qu’anime les fils et filles du Rwanda de pouvoir utiliser leur expertise au service de leur nation, gage de tout développement.
Et pour une ville propre, il est question simplement d’adopter une culture de gestion basée sur l’excellence. Par ailleurs en ce qui concerne la propreté : des notions élémentaires que tous les peuples du monde ont apprises depuis le bas âge doivent être appliquées par tous.

Si à Libreville ou à Brazzaville et à Yaoundé, les gens pissent dans la rue, font caca dans la rue : un tel comportement n’est-il pas celui des personnes manquant d’éducation ?
À Kigali, les populations ne rejettent pas leurs urines dans la rue, comme à Libreville, Brazzaville, Yaoundé et Kinshasa, Abidjan ou ailleurs.

Changeons nos mentalités ! Nous nous épargnerons des maladies en rendant nos ville dans un état de propreté !

Pour en revenir au cas de Kagali ;

Un policier à chaque carrefour

Le résultat : une « Suisse de l’Afrique » qui soutient mieux la comparaison que Lomé (Togo) ou Bukavu (République démocratique du Congo), deux autres villes affublées de ce surnom. Kigali se distingue par ses toits en pente, tuiles ou zinc, ses grosses horloges partout dans le centre-ville et son culte de la ponctualité. Les feux rouges, plus modernes qu’à Paris, égrènent les secondes d’attente avant de passer au vert. Mais nuance : les ronds-points, ici, ne sont pas seulement bordés de verdure – sans grilles autour comme à Goma, au Congo, pour empêcher les voleurs de faire feu de ce petit bois. À chaque grand carrefour se trouve au moins un policier, en tenue bleue avec gilet jaune fluorescent. Certains lieux sont même gardés par des militaires. Du coup, les forces de l’ordre paraissent omniprésentes…

Un taxi se fait contrôler sur l’une des artères de la ville. Très peu de mots sont échangés. C’est la routine. Pas question de remettre un billet au gendarme, qui ne demande rien d’ailleurs. À Abidjan, Lomé ou Johannesburg, on ne se serait pas gêné pour réclamer quelque chose pour « le transport », « les enfants » ou « les haricots ». Moins drôle, cependant : le chauffeur, d’accord pour emmener le client faire un tour de la ville, fait mine de ne pas comprendre qu’on veuille voir un grand marché avec des femmes, des carottes, des salades et des passants. Il prétend que c’est trop loin, alors que le marché couvert de Kimironko se tient tout près. Veut-il économiser de l’essence ? Ou plutôt éviter les ennuis, en facilitant dans un lieu public la tâche d’une journaliste étrangère ? Il ne répond pas. Mais insiste pour faire le tour des galeries marchandes de la colline du centre-ville.

La vitrine rutilante du nouveau Rwanda fait penser à un mini-Sandton, le quartier d’affaires de Johannesburg qui se vante d’être « le kilomètre le plus riche d’Afrique ». La tour en verre Kigali City Tower reflète le ciel. À l’intérieur, des restaurants dans un patio couvert, et le magasin de décoration Mister Price, qui propose les mêmes produits qu’en Afrique du Sud. Comme partout, le président Paul Kagamé veille, par photo interposée. Son portrait est accroché à l’entrée du supermarché Nakumatt, une chaîne kenyanne pourtant privée. Difficile d’aborder le quidam dans la rue pour obtenir le moindre renseignement. Un serveur dans un fast-food se carapate derrière son comptoir quand on lui demande où trouver le grand marché.

Quant au gardien de sécurité, planté devant la City Tower of Kigali avec son talkie-walkie et son arme, il demande l’autorisation de son leader, avant de laisser le visiteur profiter de la vue panoramique. La réponse tombe au bout de quelques minutes : « Pas possible aujourd’hui », pour cause d’umuganda. Autrement dit, de travail communautaire.

Travaux communautaires obligatoires pour tous

Eh oui, comme tous les derniers samedis du mois, les citoyens de plus de 16 ans sont censés participer aux travaux communautaires, de huit heures à midi. Sous peine d’amende de 5000 francs rwandais (8 dollars), en cas d’absence non justifiée. Les travaux sont organisés par le plus petit degré de l’administration, le village. Le terme désigne un ensemble de dix maisons, aussi bien dans les campagnes que dans les villes. Les uns débroussaillent, les autres nettoient des canalisations ou creusent des trous pour recueillir l’eau de pluie. Après les travaux, une réunion se tient entre les résidents du même quartier, pour parler des problèmes – et surtout, des solutions.

source: http://www.afrik53.com/Kigali-la-capitale-du-Rwanda-la-ville-la-plus-propre-d-Afrique_a8370.html

Source: http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20140212trib000814993/kigali-une-capitale-modele-menee-a-la-baguette.html

39 COMMENTAIRES

  1. Je suis Camerounais vivant dans le pôle économique et la ville la plus cosmopolite du Cameroun. Je confirme vos commentaires et reconnaît toutefois que la ville est sale et les efforts sont requis par les pouvoirs publics afin nous puissions les uns et les autres quelque soit notre niveau apporter la pierre à l’édification de propreté de ladite ville.

  2. oui, bravo au rwanda…encore une fois de plus vous comprenez que la richesse ce n’est pas les minerais mais des tetes bien faites…bravo Windhoek, cape town, gaborone etc. l afrique est belle….nous, principalement nos dirigeants sont sales

    • Je suis marocain et j y était avec une délégation a kigali. Après la fin de notre mission on a pris un taxi et nous a fait un tour de ville partout cest propre même dans les quartiers populaires

  3. Bravo au Rwanda qui a su financer ça grâce au coltan et autres richesses qu’il ne possède pas! Le Rwanda n’a aucune richesse sous son sol. Il n’y a pas de magie, l’argent qui a servit pour toutes ces constructions vient du travail remarquable qu’ils font à l’Est de la RDC, 12 millions de vies pour tout ça!!! Et ça continu sous les yeux des soit disant « panafricains » qui applaudissent avec les deux mains. Après ça nous parle d’unité!!

    PS: il n’y a pas d’état permanent, on se vengera, une vie pour une vie…!

    • T’es con ou quoi ? Tu parles du coltan pour justifier la faibles des ‘nos dirigeants et la saleté de nos villes? Ici, on parle de têtes bien faites et non de têtes bien pleines

    • la vengeance ce n est pas de faire des guerres et enfoncer plus ton pays.au lieu de changer les choses positivement tu parles de vengeance.ce sont des personnes comme toi avec cette mentalité qui font que l Afrique n avance pas.ne pas rejetter la faute sur les autres les auteurs des problemes de la RDC c est le manque de patriotisme et l egoisme des congolais et leurs dirigeants

  4. Depuis la guerre 1994 le Rwanda reçoit beaucoup d’argent, plus qu’aucun autre pays d’ Afrique. Les occidentaux financent tout le moindre projet au Rwanda pour se racheter (ils n’ont pas intervenu pour stopper les massacres). Kagame lui il sait ce qu’il fait, il a construit une petite partie de la ville, chassé tous les petits commerces, investit dans quelques rues présentables aux étrangers, et équipés des lieux touristiques pour montrer aux occidentaux. Mais il faut visiter d’autres quartiers, regardent la misère qui reignent, en fait il ya des quartiers pour les riches construit tous prêt de l’aéroport et aux environs. En tous cas ça ne veut rien au rwandais car ils savent bien à quel prix. Il fait tous ça pour justifier son maintien au pouvoir. Je pense que d’argent investit ne dépassent pas 30% des aides que le gouvernement bénéficie. Actuellement ça fait plus de 4 mois que les enseignant ne sont pas payés, et beaucoup d’autres problèmes, mais pas de manifestation, pas de voix discordante, il faut seulement construire et montre aux étranger, manipuler les statistiques, déstabiliser les pays voisins pour montre que seul son pays est paisible. Tous le monde est terrorisé et asphyxié.

    Mais Bravo à ce monsieur Kagame, il a réussi à tromper les occidentaux, et ils continuent à lui verser d’argent!.

    • Gashema,tu es fou. d’ailleurs,en 1994 le genocide s’est fait au Rwanda. ne l’appelle pas le genocide. je suis un enseignant dans une ecole publique et nous n’avons jamais manqué not salaire ni pour une seule fois. Tu ne vis surement pas au Rwanda car les belles quartiers ne sont pas juste au alentours de l’Aeroport. tu es vraimment ignorant!! veuiller venir voir le pays et stopper ton ignorance. tu peux peut etre contribuer au lieu de dire les trucs stupides!!

  5. @Gashema je sais pas pourquoi tu dis ce que tu dis ni prkoi tu es obstiné à detuire la bonne image du pays par tes opinions non fondés; je voudrais seulement faire savoir aux lecteurs que ce que tu dits n’est pas du tout realité. Je suis née au Rwanda et grandis la bas, tout cela est le fruit d’un effort collectif des rwandais guidé biensur par notre president que nous aimons énormement.

    • Un effort de certains rwandais ciriminels qui tuent les congolaise en pillant des minerais. Un jour et bientot, vous allez le payer. Crminels, des idiots

  6. Mon Dieu!la deuxième photo est une maquette que Kigali projette pour l’avenir. On aimerait que ce soit la réalité un jour. Mais ce n’est pas normal qu’un journaliste fasse ça. A part s’il n’a pas d’appareil photo, il y a vraiment de beaux quartiers réels à prendre en photo et montrer aux lecteurs. Mais présenter aux gens des maquettes réalisées à l’ordinateur, ça fait douter de sa crédibilité et de ses intentions, malgré que la plupart de ses observations sur Kigali soient vraies. Professionnalisme exige!

    • La deuxieme photo est une maquette, Kagame compte construire en pillant la rdc Comme l’on dit les malheurs des congolais font les bonheurs des rwandais

  7. Bravo si tout cela est réalité, d ailleurs j aimerai bien aller visiter ce pays un jour, et j’aimerais savoir quel accueil est réservé aux autres africains là-bas, est-ce qu on peut se sentir à l’aise comme quand on se retrouve à Libreville, Abidjan, Brazzaville,etc.,… Vraiment chapeau les rwandais

  8. Je confirme c est une ville propre et sécurisé la population très gentille . La seule remarque certains taxis a changé sont très vielles. J ai fais le tour on taxi après minuit dans les ruelles populaires sans soucis.

  9. Waaw, c’est tout a fait remarquable comme ville. Vous n’avez pas tord de dire que: « Kigali est le miroir des capitales africains ».
    Tout mes respects aux rwandais.

  10. Je me dois d’affirmer que Kigali est propre. Mais procéder à une comparaison avec des capitales comme Kinshasa relève d’une procédure biaisée dans la mesure où les données tant démographiques que géographiques sont de loin incomparables. Du coup, la responsabilité des dirigeants des espaces aux dimensions continentales comme la RDC s’en trouvent quelque peu excusables. Investir 1 milliard à Kinshasa paraît une goutte d’eau dans l’océan alors qu’avec ce même montant le petit peuple de Kigali marcherait sur la lune. Toutefois, s’agissant de la gouvernance, le Ruanda se distingue par son système de lutte contre la Corruption. Le bémol reste la dictature instaurée par le régime de Kagame et la politique de concert avec certains responsables politiques RD Congolais de la déstabilisation de l’Est de la RDC en vue d’un enrichissement sans cause.

  11. Félicitations à nos voisins Rwandais.
    Ici en Rd Congo, le pays est 100fois plus riche, 100 fois plus grand que le Rwanda mais 1000fois plus sale et 1000fois mal gouverné que le Rwanda. Sorry!

  12. Trop de Congolais essaient de « justifier » le désastre créé
    en 60 années d’indépendance par la CORRUPTION démentielle devenue chez eux manière de vivre, en évoquant le soi-disant « pillage » intemporel et jamais chiffré de leur pays par le Rwanda.

    Qu’est-ce qui empêche donc ces Congolais de se piller eux-mêmes pour construire leur pays depuis que les Rwandais sont rentrés chez eux? Se chercher des excuses ne sert à rien. Les excuses, ça ne se mange pas. Dire que leurs problèmes sont toujours de la faute des autres, c’est une autre façon de dire qu’ ils ne pourront pas les résoudre.

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